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Protocoles

Chaque protocole est un parcours structuré : ancrage, ressources, exploration, transformation, intégration. La durée, les exercices et les mesures avant/après s'adaptent à l'intention.

≈ 55 min · intermédiaireÉtabli

Guérir une blessure émotionnelle

Traverser une blessure ancienne dans un cadre contenant.

Stabilisation → pont d'affect → expérience corrective → intégration.

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≈ 45 min · intermédiaireHypothèse

Libérer une peur

Réduire l'emprise d'une peur récurrente.

Ancrage → exploration de la peur → ressource → réécriture.

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≈ 50 min · intermédiaireÉtabli

Transformer une croyance limitante

Réécrire une croyance somato-émotionnelle par reconsolidation.

Ecker / Lane — mismatch et expérience corrective.

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≈ 50 min · intermédiaireHypothèse

Réparer une relation

Guérir un lien à l'intérieur de soi, indépendamment de l'autre.

Rencontre intérieure de la relation, écoute des parts, gestes symboliques.

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≈ 40 min (stabilisation seule ici) · avancéÉtabli

Intégrer un traumatisme

Approche contenante — accompagnement clinique recommandé.

Phase 1 stabilisation (Phillips) — travail de retraitement uniquement encadré.

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≈ 30 min · débutantÉtabli

Retrouver des ressources oubliées

Réactiver un capital émotionnel enseveli.

Régression positive vers des moments-ressources.

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≈ 40 min · intermédiaireHypothèse

Développer la confiance

Ancrer un socle de confiance vérifiable.

Ressources + réécriture d'une croyance clé + geste engagé.

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≈ 35 min · intermédiaireHypothèse

Développer l'intuition

Ouvrir un canal d'écoute intérieure fiable.

Silence → symbole → question → écoute.

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Sécurité & cadre clinique

La régression thérapeutique est une pratique puissante. Elle ne remplace ni un suivi psychologique ni un traitement médical. Ce cadre est essentiel.

Contre-indications
  • Trouble psychotique actif ou histoire de psychose. Les inductions hypnotiques et régressions peuvent déstabiliser. Contre-indication formelle en auto-pratique.
  • Trauma complexe non stabilisé. Toute exploration régressive exige préalablement une stabilisation solide (Phase 1 — Phillips). Accompagnement clinique requis.
  • Dissociation sévère (trouble dissociatif de l'identité, dépersonnalisation chronique). Auto-pratique déconseillée. Nécessite un praticien spécialisé en trauma-dissociation.
  • Épisode dépressif majeur ou idéation suicidaire. Prioriser une prise en charge médicale et psychothérapeutique. La régression n'est pas indiquée en phase aiguë.
  • Trouble bipolaire en phase maniaque ou hypomaniaque. Reporter les explorations profondes hors des périodes de stabilité.
  • Grossesse à risque. Éviter les inductions profondes prolongées ; privilégier respiration et lieu sûr.
  • Consommation de substances psychoactives. Ne jamais pratiquer sous influence. Les EMC induits par substances suivent d'autres règles cliniques.
Principes clés
  • Phase 1 systématique : stabiliser avant d'explorer.
  • Trois ressources (sécurité, force, sagesse) installées avant toute régression.
  • Retour toujours accessible en un geste-signal.
  • Ne jamais suggérer un contenu — laisser émerger.
  • Distinguer accompagnement de développement personnel et prise en charge clinique.
  • Un contenu régressif n'est pas une vérité factuelle : c'est un matériel à explorer.
Quand orienter
  • Une abréaction (submersion émotionnelle) que le retour au lieu sûr ne suffit pas à contenir.
  • Des flashbacks intrusifs qui persistent au-delà de la séance.
  • Une dissociation qui s'installe après la pratique.
  • Toute idéation suicidaire, homicidaire ou de mise en danger.
  • Un vécu qui bouleverse la vie quotidienne (sommeil, relations, travail) pendant plus de quelques jours.